Les ressources mystérieuses du cerveau humain

Le cerveau humain est bien l’une des merveilles de l’univers , la délicatesse de son mécanisme ne l’empêche pas d’être robuste et inépuisable et de se prêter à beaucoup plus d’emplois qu’on ne l’imagine en général.

Le surmenage intellectuel n’existe pas !

Les profanes parlent souvent de fatigue cérébrale et s’imaginent que la concentration prolongée parvient à fatiguer le cerveau, or les scientifiques estiment que c’est là chose impossible. Le cerveau n’accomplit aucun travail mécanique, comme font les muscles, il effectue des opérations électrochimiques un peu à la manière d’un accumulateur et d’un ordinateur à la fois.

Si l’on se sent la tête lourde après des heures d’exercices intellectuelles, la fatigue, en réalité est à chercher dans les yeux, les muscles du cou et du dos. Le cerveau lui-même peut, en principe fonctionner indéfiniment.

Ce qu’on prend pour de la fatigue intellectuelle n’est souvent que de l’ennui…

Quand on lit un ouvrage difficile, par exemple, on est partagé entre le désir de poursuivre et l’envie de s’arrêter, ce qu’on éprouve alors n’est pas de la lassitude mais de l’inattention et une capacité à résister beaucoup moins à des pensées distrayantes.

Le magasin de l’inconscient 

La partie la plus étonnante de notre esprit est sans doute cet inconscient qui dort sous la mémoire d’évocation et qui est mille et une fois plus vaste.

L’inconscient recèle des millions d’expériences passées qui ont complètements disparues de la conscience. On connait aujourd’hui divers procédés pour faire revivre ces souvenirs perdus notamment "  l’association d’idée " chère aux psychiatres ou l’état d’hypnose auquel s’intéresse désormais la science officielle.

Un choc émotif peut provoquer une maladie.

Un choc émotif important désorganisent notre système de défense; c’est alors que des maladies peuvent s’installer.

Le rôle des hormones

cette constatation a poussé les chercheurs à voir sous un autre jour le système de défense de l’organisme humain. Aujourd’hui, on sait de façon presque certaine que le mécanisme complexe de notre immunité et sous le contrôle de notre système nerveux central, c'est-à-dire du cerveau.

Un choc émotif peut le perturber directement ou indirectement. Si la réaction est directe, le choc est répercuté sur l’hypothalamus ( situé à la base du cerveau). Ce dernier déclenche une hyperstimulation brutale d’hormones qui elles-mêmes, vont agir massivement et brutalement sur un organe de prédilection ( la glande thyroïde dans le cas d’un goitre, les artères coronaires sous forme de spasmes, dans le cas d’un infarctus, la vésicule biliaire qui va être responsable d’une accumulation de bile dans le foie pour une jaunisse. Dans ce cas la maladie survient immédiatement ou dans les quelques jours qui suivent le choc…

Mais la réaction peut également être indirecte, c’est alors les messages de l’information qui sont touchés . En effet, notre système immunitaire fonctionne, entre autre, grâce à des protéines circulantes composées de plusieurs acides aminés. Lorsque tout va bien celles-ci après enquête sur le terrain, informent le cerveau sur l’altération de l’équilibre cellulaire dans tel ou tel organe.

En réponse, le cerveau met en marche un système de défense spécifique qui va permettre d’éliminer les cellules altérées ou vieillies et de les remplacer. Ainsi nous luttons, et nous barrons le passage aux milliers de virus que nous rencontrons chaque jour.

Mais malheureusement, ce système ne résiste pas toujours aux multiples petits chocs émotifs qui bâtissent le stress. Bruit, précipitations, manque de communication, menace du chômages, crainte du patron, accumulation de petits soucis, altèrent insidieusement le bon fonctionnement de la transmission de l’information qui devient aberrante. C’est alors que l’organisme est vulnérable.


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